29 janvier 2008

La Lituanie envisage de changer son nom anglais

Selon l’agence Reuters, la Lituanie envisage de changer son nom anglais (Lithuania) pour le rendre plus facilement prononçable dans l'espoir d'attirer davantage d'investissements et de touristes. Lithuania est un mot difficilement prononçable et mémorisable pour des non-anglophones, mais le changement de nom n'est qu'une idée parmi d'autres pour promouvoir le pays, a déclaré vendredi Laurinas Bucalis, porte-parole du gouvernement. Aucune proposition de nouveau nom en anglais n'a été soumise jusqu'à présent. En lituanien, le pays s'appelle Lietuva. Beaucoup de personnes extérieures aux Etats baltes confondent la Lituanie et la Lettonie (Latvia en anglais et Latvija en letton) et ont même du mal à les situer sur une carte, de même que l'Estonie, l'Etat balte situé le plus au nord. Certains commentateurs s'étonnent cependant de l'initiative : le gouvernement d'un Etat peut-il imposer le nom de son pays dans les langues des autres Etats ?
http://fr.reuters.com/

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26 janvier 2008

Vladas Braziunas : des poèmes en VO et en VF en ligne

Le dernier numéro des Cahiers Lituaniens avait proposé à ses lecteurs une sélection de poèmes récents de Vladas Braziūnas, traduits en français par Jean-Claude Lefebvre. Deux de ces poèmes, attraction (trauka) et avant-guerre (prieškaris), sont désormais accessibles en ligne sur le site web du poète, en langue originale lituanienne et en traduction française. Rappelons que Vladas Braziūnas est considéré comme l’un des principaux poètes lituaniens contemporains. Il est né en février 1952 à Pasvalys, au nord de la Lituanie. Après son baccalauréat et des études de philologie lituanienne, il a été assistant du recteur de l’université de Vilnius, puis a exercé diverses responsabilités dans le domaine de la presse, entre autres chef de rubrique de l’hebdomadaire Gimtasis kraštas (Le pays natal), chef de service puis rédacteur en chef de la revue Literatūra ir menas (Littérature et art), commentateur au quotidien Lietuvos rytas. Vladas Braziūnas est l’auteur de nombreux recueils, parmi lesquels Naktys yra didelės (Grandes sont les nuits), dont la traduction française, due à Genovaitė Dručkutė, Asta Uosytė-Būčienė et Marc Fontana, a été publiée chez L’Harmattan en 2007. Ses poèmes ont également été traduits en des langues aussi diverses que l’albanais, le géorgien, l’italien, le letton, le polonais et le suédois. Par ailleurs, Braziūnas a effectué, seul ou en collaboration, la traduction en lituanien de poèmes d’auteurs allemands, lettons, polonais et russes.
http://vladas.braziunas.net/node/511
http://vladas.braziunas.net/node/513
http://www.cahiers-lituaniens.org/sommaire.htm

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23 janvier 2008

Lituanie : surenchère antirusse ou pont entre les cultures ?

Dès le mois de décembre dernier, la presse lituanienne craignait une surenchère électoraliste contre le "grand voisin" russe pour le début de l’année. Ainsi, "à l'approche des élections à la Diète, tous les partis politiques vont généreusement dispenser leurs conseils et promesses. Les conservateurs n'y feront pas exception. Désireux de s'attirer le plus de voix possible, ils se serviront de leur "dada antirusse". Pas besoin d'être oracle pour deviner que cela ne fera que détériorer encore davantage les rapports déjà mauvais entre la Lituanie et la Russie. Vilnius n'en retirera aucun avantage. Seuls les "faucons" de Vladimir Poutine y gagneront" (Respublika, 07.12.2007). "Les conservateurs parlent de la tendance antioccidentale de la politique étrangère russe et y voient une menace pour la Lituanie. Or, Vilnius ne tirera aucun avantage d'une confrontation avec Moscou et nous devons reconnaître que nous n’avons aucune stratégie définie dans nos rapports avec la Russie" (Lietuvos Rytas, 10.12.2007). Il convient de reconnaître que cette attitude n’est guère éloignée de celle de l’Occident, qui est aujourd’hui beaucoup plus sévère envers la Russie qu’elle ne l’était dans le passé envers l’URSS ou la Chine communiste. Pour l’universitaire français Georges Nivat, l’Europe occidentale ne cesse tout à la fois de mépriser et de craindre la Russie. Selon lui, cette attitude a un réel impact en Russie. "L’opinion publique russe sent qu’on lui tourne le dos et qu’on la caricature, déplore-t-il. Elle réagit par un nationalisme de nostalgie. L’Europe, elle, ignore tout de la vraie trame de la vie russe. Par conséquent, la Russie balance entre son attraction pour l’Europe et la vitalité asiatique, notamment chinoise." Ne serait-il donc pas plutôt de l’intérêt d’un pays voisin comme la Lituanie de contribuer à la fin de l’isolement de la Russie par rapport au reste de l'Europe et de tenter d’édifier ainsi des ponts entre "les deux poumons de l’Europe, le poumon oriental, orthodoxe, essentiellement russe, et le poumon occidental (G. Nivat) ?"
http://www.respublika.lt/
http://www.lrytas.lt/

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20 janvier 2008

Edmundas Seilius, un ténor lituanien à l’Opéra du Rhin à Strasbourg

Installé depuis septembre 2007 à Strasbourg, le ténor Edmundas Seilius est membre des "Jeunes Voix du Rhin" de l'Opéra national du Rhin, pour la saison 2007-2008. Né à Marijampolė, il a fait ses études à l’Académie de musique de Vilnius, complétées par des master-classes en Allemagne, Pologne et Italie. Il poursuivit ses études au "New England Conservatory" de Boston avec Vinson Cole. Il chanta Rinuccio (Gianni Schicchi de Puccini) au "Majestic Theatre" de Boston, puis Eurimaco (Il Ritorno d’Ulisse in patria de Monteverdi) à Chicago, où il travailla avec Jane Glover et Diane Paulus et chanta Alfredo (La Traviata de Verdi) à Amarillo, Texas. En 2006, à Dallas, Edmundas Seilius chanta des œuvres de Mozart en concert sous la direction de Greame Jenkins et participa à un opéra de Baska, Rend Carnations. Il se produit régulièrement à l’Opéra de Vilnius dans des rôles tels que Roméo (Roméo et Juliette de Gounod), Nemorino (L’Elisir d’amore), Camille de Rosillon (Die lustige Witwe), Alfred (Die Fledermaus) et Pang (Turandot). En 2004, il chanta le rôle de Leopold dans La Juive de Halévy, dirigé par Günther Krämer et filmé par la télévision nationale lituanienne. Edmundas Seilius fit ses débuts italiens à Ischia dans le rôle de Rodolfo de La Bohème en 2007. Il a participé à l’enregistrement discographique des Sept Péchés capitaux de Kurt Weill. Il chanta Narraboth (Salome de Strauss) avec l’Opéra national de Pologne en tournée au Japon. À son répertoire de concert figurent des œuvres de Mozart, Monteverdi, Rossini, Dvorak, Donizetti, Schütz et Saint-Saëns. Dans le cadre des Jeunes Voix du Rhin, Edmundas Seilius interprétera le rôle du Roi Ouf dans L’Étoile d’Emmanuel Chabrier, en février et mars à Colmar, Strasbourg et Mulhouse. Il chantera également en janvier à Strasbourg dans Elektra, l’opéra de Richard Strauss, donnera un Récital du Midi en mars et mai à Colmar, Strasbourg et Mulhouse, et un concert-spectacle de Benjamin Britten en avril à Colmar.

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17 janvier 2008

Kernavé, capitale mythique de la Lituanie païenne

Située à 35 km au nord-ouest de Vilnius, Kernavė compte aujourd’hui moins de 400 habitants. Elle est cependant considérée comme la première capitale de la Lituanie, car résidence du roi Mindaugas en 1253. Au Moyen-Âge, les chevaliers de l’Ordre Teutonique tentèrent à plusieurs reprises de prendre d’assaut le château de Kernavė, entouré de quatre buttes fortifiées. Selon la légende, le dernier Sage des païens s’enferma dans l’une des buttes lorsque les souverains de Lituanie acceptèrent de se convertir au christianisme. Dans les alentours de Kernavė, les archéologues découvrirent des objets en verre provenant de Byzance et d’Asie mineure ainsi qu’une petite sculpture en bronze de Jupiter. La récente découverte d’une nécropole, avec hommes et chevaux incinérés, a révélé quelles étaient les traditions funéraires des anciens Lituaniens. Aujourd’hui, on distingue encore nettement les quatre buttes qui, avec la vallée où serpente la Neris et une île en son milieu, constituent un des plus beaux sites naturels de Lituanie. Il est inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Lors du solstice d’été, les adeptes du paganisme y célèbrent ici la fête de Rasomis, mot qui signifie "rosée" en lituanien.
http://www.cahiers-lituaniens.org/
http://www.infotourlituanie.fr/

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15 janvier 2008

Modène : Eimuntas Nekrosius revisite "Anna Karenina"

Du 12 au 15 janvier, le Teatro Storchi di Modena présente une adaptation théâtrale d’Anna Karenina, le roman de Léon Tolstoï. Pour la mise en scène, le théâtre italien d’Emilie-Romagne a fait appel à Eimuntas Nekrošius, un des plus grands metteurs en scène lituaniens. Né en 1952 à Pažobris près de Raseiniai, Nekrošius a étudié l’art dramatique à l’Institut Lounatcharski de Moscou. Après avoir dirigé successivement le Théâtre dramatique de Kaunas et le Théâtre de la Jeunesse de Vilnius (1978-1991), il prit la direction du festival de théâtre de Vilnius LIFE, de 1991 à 1997. En 1998, il créa son propre théâtre-studio, "Meno Fortas", qu’il dirige toujours. Il a mis en scène de nombreuses pièces, dont Oncle Vania de Tchékhov, Le nez de Gogol, Faust de Goethe. Sa mise en scène, en 1997, de Hamlet de Shakespeare avec le chanteur rock Andrius Mamontovas dans le rôle-titre eut un immense succès. Eimuntas Nekrošius participe à de nombreux festivals de théâtre en Europe, et notamment en Italie où il est particulièrement apprécié. Il a été distingué par le Premio Ubu en Italie en 1999, le Prix international Constantin Stanislavski à Moscou en 2001 et le Prix Herder à Vienne en 2005.
http://www.menofortas.lt/
http://www.emiliaromagnateatro.com/

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13 janvier 2008

Carnaval lituanien à Périgueux

Du 16 janvier au 24 février se tient au Musée d’archéologie et d’art du Périgord à Périgueux une exposition sur les traditions carnavalesques en Lituanie. Y seront exposés des masques traditionnels du carnaval lituanien et masques contemporains lituaniens, prêtés par le musée de Kretinga. Des documents audio-visuels – films, photos, livres, affiches – aideront les visiteurs à mieux comprendre le rituel du Mardi gras en Lituanie, ses danses, chants et jeux, ainsi que les deux personnages emblématiques du carnaval lituanien, Kanapkinis (du mot "kanapė", chanvre) et Lašininis (du mot "lašiniai", lard). Le jour de l’inauguration, l’artiste lituanien Raimundas Puškorius procédera à une démonstration de la fabrication des masques carnavalesques. Y sera également présenté par ses auteurs un ouvrage intitulé Mardi Gras. Masques et traditions en Lituanie et en France. L’initiative de l’exposition repose sur une collaboration qui s’est nouée entre le Comité du Carnaval de Périgueux, l’association franco-lituanienne "Lietuva" du Périgord, le Centre de recherches interdisciplinaires sur les carnavals (CRIC) et les deux musées de Périgueux et de Kretinga. Elle a bénéficié du soutien de l’Ambassade de Lituanie à Paris, de la Municipalité de Kretinga, de l’Institut Lituanien, ainsi que de l’Office de tourisme de Lituanie en France. Cette collaboration se poursuivra lors de l’animation du Carnaval de Périgueux, le 6 avril prochain, par la participation de personnages carnavalesques lituaniens au traditionnel défilé dans les rues de Périgueux, qui fêtera ainsi ses 25 ans sous des couleurs très européennes.
http://musee-perigord.museum.com/welcome.htm

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12 janvier 2008

Dublicate : jazz step live lituanien à Strasbourg

Ce 12 janvier à 22 h, la salle du Molodoi à Strasbourg permettra aux Alsaciens de découvrir Dublicate, un groupe incontournable de l’underground lituanien. Installé à Vilnius, Dublicate est une formation basse, batterie, machines et vidéo très surprenante. Elle est formée de Cugenijus Konstantinovas (Genys), membre d'une des plus vieilles équipes de DJ de Vilnius, One Ear Stereo, et de Paulius Kilbauskas (Pablik), ancien bassiste d'un groupe culte de jazz en Lituanie, Empty. Genys et Pablik présentent un live inédit en France où le groove organique des instruments rencontre les sonorités futuristes des machines et les délires psychédéliques de leur VJ. Une expérience mystique rare, entre jazz, dub et électro qui va faire date aux soirées du Molodoi.
http://www.myspace.com/dublicate

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11 janvier 2008

La question de l'indemnisation de "l'occupation soviétique"

Lors de son discours aux diplomates lituaniens réunis le 7 janvier à Vilnius, le président de la République Valdas Adamkus a à nouveau soulevé la question de l'indemnisation par la Russie des dommages causés lors de "l'occupation soviétique" des années 1940-41 et 1945-91, et a même évoqué la somme de 28 milliards de dollars (soit l'équivalent du PIB de la Lituanie en 2006). Cette question a été soulevée par les dirigeants lituaniens dès le début des années 1990. En automne 2000, le président Adamkus avait déjà défini sa position sur ce problème en déclarant que l'indemnisation était une question de maturité et de bonne volonté politique pour la Russie, et que par conséquent la Lituanie n'avait aucune intention d'en appeler aux organes juridiques internationaux. Désormais, il fait de cette exigence l'un des objectifs prioritaires de la politique extérieure du pays pour 2008. Certes, aujourd’hui, plus aucun Etat, y compris la Russie, ne conteste que la Lituanie ait été intégrée à l’URSS en 1940 contre la volonté de la majorité de sa population. Le pays s’était vu transformé en une "République socialiste soviétique de Lituanie" (LTSR en lituanien) à l’issue d’une manipulation pseudo-juridique concoctée par Staline, dans le cadre des clauses secrètes du Pacte germano-soviétique de 1939, ce qu’a reconnu la Russie en 1992 en tant qu’Etat héritier de l’URSS. La question est donc plutôt aujourd’hui de déterminer si, d’une part, du point de vue du droit international, il s’agit d’une occupation ou d’une annexion et si, d’autre part, il est de l’intérêt de la Lituanie d’exiger une indemnisation. Selon les experts interrogés par le quotidien moscovite Gazeta, les signes caractéristiques de cette période semblent clairement militer en faveur d’une annexion plutôt que d’une occupation. Le mode de désignation des organes du pouvoir a été le même pour toutes les républiques de l’URSS et les lois étaient fondées sur les mêmes principes, sans discrimination envers les citoyens de Lituanie. L'écrasante majorité des dirigeants de la RSS de Lituanie était d'ailleurs de nationalité lituanienne. Bien sûr, le régime soviétique n’était pas démocratique mais il était le même dans toutes les républiques. Les arrestations, les déportations massives en Sibérie ou les exécutions étaient fondées sur des critères idéologiques ou de discrimination sociale communs à toutes les républiques, et non sur des critères raciaux ou nationaux (contrairement aux pratiques de l’Allemagne hitlérienne). Par ailleurs, grâce aux accords négociés par l’URSS et toujours reconnus au niveau international, la superficie du pays a même été agrandie, avec le rattachement de la région de Vilnius en 1939-40 (arrachée à la Pologne) et de la région de Klaipeda en 1945 (arrachée à l’Allemagne), soit l’équivalent de 30% de son territoire en août 1939. Pour Alexeï Makarkine, directeur adjoint du Centre des technologies politiques de Moscou, "il est donc difficile de parler d'occupation. Et si l'on parle d'annexion, il faudrait alors faire le rapport entre les pertes et les profits pour les deux parties". Selon les statistiques soviétiques, la production industrielle en Lituanie a été multipliée par environ 85 sur la période 1940-1990, et la production agricole par 2,5. Le développement de l'économie lituanienne a de fait été subventionné par des livraisons de pétrole et de produits pétroliers à bas prix, principalement en provenance de la RSFSR (République socialiste fédérative soviétique de Russie - nom de la Fédération de Russie à l'époque soviétique). L'avantage tiré par la Lituanie de la participation aux échanges entre les républiques de l’URSS a été évalué par la Russie à 35 milliards de dollars. On le voit, exiger aujourd'hui une indemnisation pour cette période est un pari risqué pour la Lituanie.
http://www.president.lt/
http://www.gazeta.ru/

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09 janvier 2008

Les cepelinai, le fameux plat traditionnel de Lituanie

A côté de la soupe froide de betteraves rouges (šaltibarščiai), du filet d'élan, du gâteau-sapin (šakotis) ou du beignet de miel, les cepelinai constituent un des plats les plus traditionnels de la Lituanie. Ces pulpes de pomme de terre farcie de viande sont appelées ainsi à cause de leur ressemblance avec le célèbre dirigeable Zeppelin. On les appelle aussi didžkukuliai (grosses boules) en Lituanie. Le guide Petit Futé Lituanie en donne la recette. Pour préparer la pâte de pommes de terre, les ingrédients sont : 700 gr de pommes de terre (à forte teneur d’amidon) épluchées crues, 200 à 250 gr de pommes vapeur épluchées et écrasées. Les pommes de terre doivent être râpées à la main. Mélangez le râpé de pomme de terre crue et la purée de pommes de terre dans une cuvette. Ajoutez le sel selon votre goût. Mélangez bien la pâte et mettez-la de côté. Concernant la préparation de la farce, les ingrédients sont : 70 gr de porc haché, 50 gr d’oignon, de l’huile de cuisine. Epluchez et découpez les oignons et faites-les revenir dans l’huile. Mettez-les de côté pour les laisser refroidir. Placez le porc haché et les oignions refroidis dans une cuvette : ajoutez le sel et le poivre selon votre goût et malaxez le tout. Prenez la pâte de pommes de terre et faites un petit pâté ovale aplati dans votre main d’environ 1 cm d’épaisseur et de 10 cm de longueur. Prenez de la viande hachée et placez-la au centre de la pâte. Resserrez la pâte autour de la viande en lissant avec les deux mains de sorte que les bords de la pâte soient collés ensemble. Vous devez obtenir une forme de la taille d’un citron. Placez alors les boulettes obtenues dans l’eau bouillante pendant 25 minutes. Les Lituaniens mangent traditionnellement les cepelinai avec de la sauce rose, faite de crème fraîche et de concentré de tomates.
http://lt.wikipedia.org/wiki/Did%C5%BEkukuliai
http://www.petitfute.com/

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06 janvier 2008

City Magazine : Vilnius "l’indomptable"

Tous les trois mois, City Magazine donne rendez-vous à ses lecteurs avec cinq villes du monde, deux européennes et trois d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. Dans son n°20 daté de l’hiver 2007-2008 qui vient de paraître, ces villes sont Marrakech, Liverpool, Pasadena, Bali et … Vilnius. La revue touristique consacre ainsi à la capitale lituanienne un reportage de 15 pages, avec quelques coups de projecteurs sur Kaunas, Trakai et Kernavé. Témoignages, découvertes, bonnes adresses et magnifiques photos complètent très utilement le dossier de City Magazine qui vise le grand public et les professionnels. Réalisé par Aurélya Bilard et Vincent Guerrier, le reportage a bénéficié des conseils de l’Office de tourisme de Lituanie à Paris et de l’agence réceptive Taiga Euro Baltika en Lituanie. Disponible en librairie, kiosque et maison de la presse au prix de 4,90 euros.
http://www.citymagazine.fr/numeros.php/20

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04 janvier 2008

"La Mégère apprivoisée" selon Korsunovas

Après avoir monté en 1999 avec l’Oskaro Koršunovo Teatras (O.K.T.) Le Songe d’une nuit d’été et en 2003 Roméo et Juliette qui furent présentés en France, puis en tournée au Théâtre de la Commune, Oskaras Koršunovas poursuit son exploration de l’univers shakespearien en présentant La Mégère apprivoisée à la Comédie Française. Le jeune metteur en scène lituanien, remarqué au festival d’Avignon en 2000 pour son adaptation du Maître et Marguerite de Boulgakov, privilégie deux directions dans son travail : monter de manière universelle des textes contemporains, et monter de manière contemporaine des textes classiques. Ainsi avait-il, pour Roméo et Juliette, inscrit la Vérone de Shakespeare dans le champ de bataille d’une pizzeria cisaillée en deux clans. La Mégère apprivoisée est l’occasion pour lui de donner une modernité au personnage de Catharina souvent décrié par les féministes. Œuvre de jeunesse, écrite vraisemblablement vers 1594, alors que Shakespeare n’a que trente ans, La Mégère apprivoisée est l’une des première comédies du dramaturge, avant Le Songe d’une nuit d’été ou La Tempête. A Paris, Oskaras Koršunovas s’est fait accompagné de Gintaras Sodeika pour la musique et de Juratė Paulekaitė pour la scénographie. Jusqu’en juillet 2008 à la salle Richelieu de la Comédie Française.
http://www.comedie-francaise.fr/

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01 janvier 2008

Vilnius : "1984 dans un Bunker (Retour en URSS)"

Dans la lointaine banlieue de Vilnius repose à 5 mètres sous terre un bunker de 3.000 m2. Le bunker : un survivant de l’ère soviétique qui fait penser à "1984", l’anti-utopie du XXe siècle écrite par George Orwell quand Staline était encore au pouvoir. Bien que l’auteur britannique, quand il écrivit son roman en 1948, pensait à la tentation totalitaire des socialistes de son propre pays, les organisateurs de ce spectacle lituanien ont transposé son thème à l’époque glauque de la Lituanie soviétique, pendant laquelle Big Brother surveillait et contrôlait ses citoyens par tous les moyens. Bienvenue donc dans le passé, dans cette minuscule île secrète de l’URSS perdue au milieu d’une forêt de 2 hectares près de Vilnius, véritable labyrinthe à deux niveaux construit pendant la Guerre froide et devant servir de station de télévision de secours en cas d’attaque nucléaire. Réalisé par Jonas Vaitkus et produit par Rūta Vanagaitė, le spectacle "1984. Išgyvenimo drama" (traduit en anglais "1984 in the Bunker - Back to the USSR") est "déconseillé aux enfants de moins de 16 ans, aux cardiaques, asthmatiques, épileptiques et claustrophobes"». Il s'inscrit dans le cadre des initiatives de Vilnius - Capitale Européenne de la culture 2009. Du 2 janvier au 30 décembre 2008.
http://www.culturelive.lt/en/1984_2008
info@sovietbunker.com

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