26 septembre 2019

Étés lituaniens. Récit


En hommage à ses racines lituaniennes, l’auteure, vivant en France depuis ses plus jeunes années, raconte dans ce petit récit séquencée en une dizaine de courts chapitres et publié en autoédition « l’euphorie éphémère de l’enfance et l’expérience violente du grandir » au fil de ses souvenirs d’été passés en Lituanie.
« Étés lituaniens » de Marija-Elena Bacevičiūtė, Amazon Fulfillment, 2019, 114 pages, 6,90 €, ISBN 9782491176020

www.amazon.fr/%C3%89t%C3%A9s-lituaniens-Marija-Elena-Baceviciute/dp/2491176025

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07 décembre 2012

Moi, enfant-loup

En 1944, l’Armée Rouge envahit la Prusse-Orientale. La petite Liesabeth échoue en Lituanie en compagnie d'autres enfants. Ces petits mendiants sont appelés les "enfants-loups". A l'âge adulte, Liesabeth, renommée Maria, sera envoyée au goulag en Sibérie. Puis, elle retrouvera sa famille. Cette héroïne embrasse son destin avec la foi de ceux qui n'ont rien à perdre et ne renoncent jamais. Les éditions Fleuve Noir viennent de publier le récit de cette orpheline allemande dans la tourmente de l'après-guerre, écrit par Ingeborg Jacobs. 2012, 277 pages, 18,50 euros. http://www.cahiers-lituaniens.org

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25 juillet 2009

Récit : La sève des printemps

Geneviève Thibaux, née Jasiulis, est l’auteur d’un livre récemment publié qui raconte l'histoire de Stanislas et Joséphine, ses parents respectivement d'origine lituanienne et polonaise, ayant vécu toute leur vie sur le plateau de l'Aveyron. Geneviève Thibaux, "La sève des printemps", éditions Ecritures, Brive-la-Gaillarde (Corrèze), 2006, 22 pages, 20 euros.
http://www.ecritures.com/

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04 juin 2009

La Courlande selon Jean-Paul Kauffmann

Vient de paraître chez Fayard le dernier livre de Jean-Paul Kauffmann intitulé "Courlande". A la manière des récits picaresques, l'auteur livre ses pérégrinations dans cette province de Lettonie, ancien duché entre les mondes slave et germanique, aux ciels infinis, aux forêts, aux plages désertes et aux châteaux en ruine. Ce road-movie baltique permet de croiser des personnages atypiques mais aussi d'évoquer l'ombre de Mara, que l'auteur a aimée il y a trente ans... Jean-Paul Kauffmann sera l’invité de la librairie Kléber à Strasbourg, le 15 juin 2009, lors d’une rencontre animée à 17h30 par le comédien Jean-Philippe Pierre. "Courlande", Jean-Paul Kauffmann, Fayard, collection Littérature française, 2009, 299 pages, 19,50 euros.
http://www.librairie-kleber.com/
http://www.editions-fayard.fr/

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21 mars 2009

Le crépuscule de Yakoub, roman de la Biélorussie

Ecrit par Edgar Hatzfeld (pseudonyme de Nicolas Jacquin, membre d’Alsace-Lituanie) et publié aux éditions L’Harmattan, "Le crépuscule de Yakoub" est le roman d’un fils de cette nation biélorusse qui partagea son destin pendant plusieurs siècles avec celui des Lituaniens. Le récit conduit le lecteur du bord des fosses de la forêt de Katyn aux zones inhospitalières du grand Nord en passant par l’Asie centrale, sur les traces de Yakoub Conan, le dernier Biélorusse, qui est à la recherche de l'essence de l'existence. L'Harmattan, collection Ecritures. Mars 2009, 172 pages, 16,50 Euros.
http://www.editions-harmattan.fr/

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12 novembre 2008

Fiction en Lituanie : le dé d'Atanas

Au coeur de la vieille ville de Bruges, une boutique désuète au nom étrange : L'Arcamonde. C'est le domaine de Frans Bogaert, gentleman distingué et cultivé qui se livre avec autant de flegme que de passion à ses activités d'antiquaire et de brocanteur. Quand Margaret Van Ostade pousse la porte de L'Arcamonde un soir de neige, Bogaert ignore que l'objet qu'elle tient en main va le plonger dans une enquête qui le mènera sur la piste des dieux de la Lituanie médiévale et de leurs rites les plus ténébreux... Une fiction de l’écrivain français Hervé Picart publiée aux éditions Castor astral, Bègles (Gironde), 160 pages, 12 euros.
http://www.castorastral.com/

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13 novembre 2007

Via Baltica. Sur la route des Pays baltes

En 2004, le jeune Aleksi Cavaillez - né en 1981à Paris - découvre les Pays baltes. Fasciné, il décide d'y revenir avec un ami photographe tchèque. Leur sensibilité propre et leur difficulté à communiquer entre eux - Aleksi est sourd - et avec les gens qu'ils rencontrent renforcent leur rapport avec cet univers déroutant pour eux. S’imprégnant de la culture et de l’histoire des lieux et des paysages, ils se laissent porter par les rencontres et vagabondent de lieu en lieu en un itinéraire spontané. De très beaux dessins, souvent croqués sur le vif, et de remarquables photographies noir et blanc accompagnent le texte et confèrent une originalité bien sympathique à ce carnet de voyage à travers la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie. Il en ressort un ouvrage singulier et très attachant.
> Aleksi Cavaillez et Viktor Vejvoda. Via Baltica. Sur la route des pays baltes, Estonie, Lettonie, Lituanie. Editions Noir sur Blanc, Paris, 2007, 189 pages, 23 euros.
http://www.editions-libella.com/noir-sur-blanc.asp

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08 septembre 2007

Mémoires : l'épopée du Normandie-Niémen

Au même titre que la "2ème D.B.", le "Normandie-Niemen" est devenu une légende en France, après la Libération en 1945 par les Alliés. C’était aussi une légende en Lituanie soviétique, notamment à Alytus où était basée l’escadrille, car il était devenu le symbole de l'amitié franco-soviétique et de la lutte commune contre l’Allemagne hitlérienne. C’est justement l’intérêt de la récente parution des mémoires d'un des derniers membres de cette escadrille mythique. Roland de La Poype, jeune aviateur de vingt ans, avait choisi en 1940 de rejoindre le général De Gaulle à Londres. Il appartenait à la première unité des Forces aériennes françaises libres (FAFL) lorsqu'on lui proposa, en septembre 1942, d'intégrer le groupe de chasse mis sur pied par De Gaulle et Staline pour combattre sur le front de l'Est. Commence alors une aventure sans précédent pour les 96 pilotes volontaires, dont 42 ne reviendront pas : pays inconnu, avions différents, techniques de vol, températures extrêmes. C’est quand l’escadrille sera basée pendant plusieurs mois en Lituanie qu’elle prit le nom de « Normandie-Niémen » et c’est à Alytus que les Français apprendront la libération de Paris.
Roland de La Poype, « L'épopée du Normandie-Niémen », Editions Perrin, Paris, 2007, 237 pages, 20 euros.
http://www.editions-perrin.fr/

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02 juin 2007

Une saga familiale entre l’Alsace et Vilnius, entre Pologne, Lituanie et URSS

Dans « Vous ne périrez pas » de Marie-Madeleine Ehrmann-Stankiewicz, l'auteure replonge dans les souvenirs de son passé et surtout dans celui de ses parents et de leur destin, marqué par l'Histoire. Celui de sa mère, Janina Poplawska, dernière héritière d'une lignée de la vieille noblesse polonaise implantée en Lituanie, était scellé par des ancêtres qui n'avaient pas prévu l'avènement des bolcheviks. Quant à son père, Alfred Ehrmann, né en 1883, fils de la bonne bourgeoisie alsacienne, la Première guerre mondiale l'a mené jusqu'en Lituanie où sa vie a basculé. Un homme dont le destin le fit changer six fois d’identité : successivement allemand, français, polonais, lituanien, soviétique, à nouveau allemand et enfin redevenu français. Opposés par leurs origines, poussés par le vent de l'Histoire, les parents de l’auteure ont-ils fait les choix qui s'imposaient ? Leur fille, qui vit aujourd’hui à Colmar, croyait connaître la réponse à cette question. Mais dans de vieux cahiers retrouvés, écrits de la main de ses parents et qui ont laissé leurs mémoires intacts, elle découvre une autre réalité. Celle d'un couple, celle des deux contrées d'Europe éprouvées, revisitant ainsi son propre destin dans le chaos des dictatures communiste et hitlérienne. Une véritable saga familiale, de 1883 à nos jours, publiée sous le titre : « Vous ne périrez pas » de Marie-M. Ehrmann-Stankiewicz, Jérôme Do Bentzinger Editeur, Colmar, 396 pages, 29 euros.
jerome-do.bentzinger-editeur@wanadoo.fr
http://www.cahiers-lituaniens.org/

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09 septembre 2006

Moïshé Rozenbaumas ou l'odyssée d'un «voleur de pommes»

Sous le titre anodin de «L'odyssée d'un voleur de pommes» est paru récemment le témoignage d'un Juif de Lituanie né en 1922, Moïshé Rozenbaumas. Il y parle de sa vie de jeune homme à Telšiai (qu’il nomme Telz, en yiddish), capitale de la Samogitie, et de celle la communauté juive de la ville, aujourd'hui disparue. Il y raconte l’horreur de l’extermination de sa famille et de ses amis, lors de l’occupation hitlérienne, son errance jusqu’aux confins de la Chine dans l’URSS de la débâcle de l'été 1941, et son engagement pendant quatre ans dans la 16e Division lituanienne de l'Armée rouge. C’est aussi le témoignage, après la guerre, d’un membre du Parti communiste, diplômé de l’Université marxiste-léniniste, «stalinien, bien formé dans la ligne du Parti, parfaitement endoctriné, aguerri aux méthodes bureaucratiques et très combatif» comme l’auteur se présente lui-même, tout en profitant du confort des nomenklaturistes (grand appartement, voiture, domestique, etc.). En 1957, au moment du Dégel khrouchtchévien, il émigra en France, via la Pologne. Témoignage donc forcément partial. Durant la période décrite, sont en effet totalement occultés : la brutalité de l’annexion de la Lituanie par l’URSS en juin-juillet 1940, les exécutions systématiques d’opposants qu’elle entraîna, les déportations massives de familles «bourgeoises» par les Soviétiques au printemps 1941, ainsi que l’extermination des derniers habitants allemands de la région de Klaïpeda et de Prusse orientale par l’Armée rouge, dans laquelle il combattit. Pas une allusion non plus à la guerre des partisans lituaniens contre l’occupant soviétique qui fit près de 30 000 morts à la fin des années 40, ni à l'expulsion en 1945 des 200 000 Polonais de Vilnius, ville où il s'était installé après la guerre.
Moïshé Rozenbaumas, « L'odyssée d'un voleur de pommes », La Cause des Livres, Paris, 2004, 228 pages, 18 euros.
http://perso.orange.fr/lacausedeslivres/

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08 mars 2006

Jurgis Smalstys : un destin lituanien

Ce récit retrace la vie d'un de ces Lituaniens qui choisirent la voie révolutionnaire au moment du rétablissement de l’indépendance de leur pays, à l’issue de la Première Guerre mondiale. Né à Kamajai en Haute-Lituanie dans une famille paysanne, Jurgis Smalstys (1881-1919) aurait dû devenir prêtre pour répondre au souhait de son père. Mais, dans le contexte historique lituanien, troublé et tragique de ce début du XXe siècle, il milita dans les mouvements clandestins et participa aux actions radicales des communistes et sociaux-démocrates de gauche. En 1918, il se porta à la présidence du Soviet de Rokiškis et prit part à la direction du Revkom (comité révolutionnaire) de la région. Avec l'échec des "Rouges", il fut jugé par un tribunal militaire du nouvel Etat indépendant et assassiné lors de son transfert. Sa biographie est due à sa fille, née après sa mort en Belgique où se réfugia sa veuve. «Jurgis Smalstys : un destin lituanien» de Georgette Smolski, éditions L'Harmattan, Paris, 253 pages, 21,35 euros.
http://www.editions-harmattan.fr/

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23 janvier 2006

Récit : l'adaptation difficile d'une Lituanienne en France

A la veille du référendum en France sur la constitution européenne, parut en 2005 un petit livre écrit par une Lituanienne vivant à Paris : « Vilnius, mon amour » par Dalia Balciunaitytė. L’histoire est celle de Jurga qui décide à dix-huit ans de quitter sa Lituanie natale, de partir de Vilnius pour s’installer à Paris. Pas fuir, juste déménager. Elle raconte alors les difficultés auxquelles elle fait face : perte des repères, adaptation difficile, être constamment traitée comme « la Lituanienne» de service. Tout cela en même temps qu’elle confesse son amour pour Vilnius, sa mère, et pour Paris, sa maîtresse. Une intéressante réflexion sur l’altérité et les difficultés de l’intégration où l’auteure dénonce ce qu’elle décrit comme « le chauvinisme et l’intolérance des Français ». En vente aux éditions Publibook, 136 pages, 15,50 euros.
http://www.publibook.com/

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